Je pars...

Je pars et ne reviendrais sans doute pas
mais n'ayez pas peur pour moi
je quitte cette terre
que j'appel l'enfer
mais ne me suivez pas
car je ne désire pas
que vous me suiviez
la ou je vais
je part seul
et je vous laisse ce recueil
souvenez vous de moi
comme un ange qui n'avait pas le droit
d'être heureux...
ici bas ou la haut dans les cieux
mes amis....
je vous envie
de vouloir vivre a ce point
car moi c'est a force de coup de poing
que je parviens a me frayer
un chemin vers l'éternité
ni les dieu ni les lois
ne sont pour moi
rien ne me retiens
excepter les miens
ici sur ce site
c'est a eux que je dédie
ce poème d' amitié
a vous que j'aimé
je vous oublierai jamais
même si je m'en vais
vous resterez dans mon c½ur
et m'apporterez toujours cette chaleur...


# Posté le jeudi 06 septembre 2007 14:01

Je marche seule...

Je marche seule
Dans un lieu pour les morts
Accablée par le malheur
Et ici, j'ai grandis
Si avide de terreur
Que j'aurais juré que c'était le paradis

Avec ces mots griffonnés sur une main tailladée
Les larmes tombent comme des éclats de verre qui se lient
Dans les rivières comme les pêcheurs
Glissèrent avec moi pour rejoindre les damnés

Un ciel obscurcit
Le jour où le rire mourût
Tomba soudainement dans la nuit
Et resta dans son regard
Fixant la lame
Oh mon dieu, comme il est facile à présent de sacrifier
Ma vie, pour l'avoir auprès de moi

Si éloignés pour distancer l'orage
Ces ineptes étoiles que j'ai vénéré
Tombent au plus loin, leur père
S'étend attendant dans la possession des flammes
Pendant que mon amour, une fleure rouge sang
M'appelle de saluts verdoyants
Sur sa tombe, je pleure
S'il vous plait sauvez-moi de cet enfer que je connais

Oeil pour oeil aussi expié que dans la bible
Ma foi s'est perdue pour les flammes des idoles
Une croix de moins pour maintenir le survivant
Dans sa seigneuriale agonie

Et moi, autant ai-je tenté
De l'enterrer de mon esprit,
Le garrot de la faute était tendu, lorsqu'elle périt...
Ressentant toujours sa présence si divine
Des bras souples autour de ma gorge
Comme épinglant des cygnes entrelacés
Les chutes à la tombée de la nuit, proche de la mienne

J'arrache ses murmures comme le vent au travers des cèdres
Je vois son visage dans les traits naturels de chacun
Parmi la brume et les fosses sommeillantes de fièvre...
Avec l'allégresse me trahissant

J'entend sa voix d'où la tombe la défie
Des chants de sirènes pour fredonner longuement, rien de plus ravissant
Des notes suicidaires, harmonisées dans un miroir
Frappe un accord avec misère

Ni lumière ni récif
Ni d'insubmersibles romances me gardant
À l'abris des mers tempétueuses
Maintenant se noyant, résonnant
Des glas martèlent mes rêves
Inconcevable de draguer à travers la
Frise de cet hiver indolent et solitaire

Un ciel obscur
Ce jour ci-après meurt
Tombe soudainement dans la nuit
Et reste dans mon regard
Fixant la lame
Oh mon dieu, comme il est facile à présent de sacrifier
Ma vie, pour L'avoir auprès de moi

Plus de victime des Croisades
Où les âmes sont ficelées à des palissades morales
Je me coupe les veines et rapidement glisse au loin...
Je voyage désormais sur du sable précieux
Sous une lune jusqu'aux terres estivales
Pour gracier Ses lèvres avec contrebande
Le flamboiement furieux jadis dans mes veines

Le suicide est une formule essayée et testée pour tout recommencer



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# Posté le jeudi 06 septembre 2007 14:00

Adieu...

Je vais m' éteindre
Sans me plaindre
Mourir sans un bruit
Sans un murmure
Rayé de vos vies
Mes échecs de jadis
Toutes traces de ce désastre
Ce cet être que je hais
La lame doucement va s'enfoncer
Faisant giclé ce sang d'un rouge immaculé

La mort m'appelle
Me murmure à l'oreille
« viens à moi petit être
N'aie pas peur de moi
Crois en moi
Aie la foi... »

Je ne résiste plus
A cet appel qui est torture
Aide-moi mon ange
Mais où es-tu en cette nuit blanche?
Tu t'amuses loin de mes mains
Tu vas rire jusqu'au matin
Moi seule devant mon clavier
Doucement je vais m 'en aller
Ne m'en voulez pas
Car cette fois je n'ai pas d'excuses
Cette lame entre mes doigts
Vas me crever comme un rat
Me purifiant intérieurement
Avec un putain de soulagement
Je vais me reposer
Les veines en lambeaux
Le sang sur l'oreiller
Il n'y à rien de plus beau
Un sourire aux lèvres
Le regard fier
Mi clos ,je serais partie
Pour toujours de vos vies

Adieux
Vous qui valez mieux
Qu'un être comme moi en ces lieux
Je vous le dis par dieu
Vous êtes ce qui m'est arrivé de mieux

Mais la douleur m'a rattrapée
Et à jamais je serais souillé
Pardonnez ma faute
Pardonnez mon défaut
D'avoir vécu si longtemps
Que vous vous ayez attachez tant

Je vous aime
On se retrouvera dans le jardin d'éden...
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# Posté le jeudi 06 septembre 2007 14:00

Repose en paix...

Repose en paix...
11ans que tu étais avec nous...
Tu es parti se lundi matin 27 août...
Beaucoup trop tôt...
Tu étais si gentil que tu n'aurais jamais fais de mal à une mouche...
Repose en paix petit amour...

# Posté le dimanche 02 septembre 2007 17:51

Souvent...

Souvent elle me traverse l'esprit et je me dis, que la vie me punit.
Elle me punit, car je la fuit, je la fuit, car je me détruis.
Je me détruis, car je n'aime plus ce bruit, ce bruit qui me détruis.
Il est là partout en moi, je n'aime pas sa.
Je lui dirais bien de partir, mais je sais qu'elle va revenir.
Revenir et me détruire, je crois qu'il est tant de partir....

# Posté le jeudi 30 août 2007 14:30